Tuesday, November 22, 2011


Apprendre l’astrologie ? Pour quoi faire ?

Quand je me suis intéressé à l’astrologie, au milieu des années soixante dix, en Australie, c’est parce que je cherchais un livre en français et que le libraire d’Adelaide (Australie méridionale) n’avait qu’un ouvrage d’initiation à l’astrologie. Grâce à un coupon proposé en dernière page, j’ai pu obtenir mes positions planétaires natales offertes par l’auteur. En comparant les interprétations succinctes à ce que je connaissais de moi-même, j’ai eu la surprise de constater qu’elles me correspondaient très bien pour la plupart, certaines même étant particulièrement juste, au sens le plus profond du terme. Sans tarder, je me suis procuré ce qu’il fallait (éphémérides et tables de maisons) pour établir des thèmes astraux et m’amuser à les analyser. C’était un moyen de communiquer avec mon entourage et de me valoriser aux yeux des sceptiques, très souvent étonnés par ce qu’ils lisaient. Je me bornais à recopier les textes du livre en les traduisant en anglais si nécessaire, selon la personne concernée. Ce qui fut pour moi une révélation, m’a rapidement incité à en savoir plus, donc à me documenter pour apprendre l’astrologie sérieusement.

J’ai pratiqué en autodidacte, car dans les années soixante dix, en Australie, on ne trouvait pas d’école d’astrologie. J’ai « avalé » un grand nombre d’ouvrages, utilisant leurs textes et explications simultanément, pour les mettre en pratique. J’ai progressivement acquis une bonne connaissance dans ce domaine, mais je me suis bientôt senti comme un « navire sans gouvernail naviguant sur océan immense » sans savoir où j’allais… J’ai toutefois persévéré, ne réussissant pas à me détacher des livres, que j’utilisais systématiquement pour réaliser mes analyses de thèmes. Ces supports me rassuraient, mais ils m’empêchaient de vraiment « faire de l’astrologie ». J’étais comme un peintre qui se borne à recopier les artistes qu’il aime, sans réussir à créer une œuvre personnelle…

Et puis, un beau jour, le déclic eut lieu. A un moment donné, mon cerveau immergé dans cette mer de connaissance, réussit à faire la synthèse. Ce jour là, j’ai pris ma plume et, sans ouvrir un seul livre, j’ai fait ma première analyse astrologique ! J’étais fier de moi et la satisfaction affichée de la personne concernée, à la lecture de mon travail, m’incita chaleureusement à persévérer. C’est alors que j’ai décidé de me lancer ; de devenir « astrologue professionnel ». C’était en 1977. J’avais 27 ans et une ambition : gagner ma vie en aidant les gens grâce à l’astrologie. Quelques années plus tard, de passage en France, j’ai rencontré un journaliste, qui m’a demandé l’analyse de son thème en vue d’établir des prévisions pour son travail et sa vie sentimentale. Par la suite, étonné par ce que j’avais été en mesure de lui dire, il me confia l’analyse du thème d’Elvis Presley, dans un livre qu’il se préparait à publier : LE ROI ELVIS, par Jean-Yves Rogal, aux éditions Mendès, Paris, 1981. Ce livre est introuvable de nos jours. C’est un vrai « collector ». Je n’en ai qu’un seul exemplaire.

Ecrire dans ce livre me donna envie de publier également et c’est tout naturellement que j’eus l’idée de réaliser un ouvrage d’initiation simple et clair pour aider ceux qui s’intéressent à cette science, à l’utiliser rapidement et efficacement. Je me suis donc mis au travail. De retour en Australie, en 1982, j’eus la surprise un soir, d’ouvrir ma porte à un voisin qui voulait absolument me rencontrer, parce qu’il avait entendu dire que j’étais français et qu’il adorait la langue de Molière ! George Moore était écrivain. Etrange coïncidence… Pendant que nous buvions un verre en discutant de choses et d’autres, me questionnant sur l’astrologie, George me demanda si j’étais capable de deviner son signe astral. Je répondis spontanément qu’il devait être Gémeaux. Ses manières et son physique m’avaient mis sur cette voie. J’avais « tapé dans le mille ! » Très surpris, car très sceptique mais ouvert à tout, George s’empressa de me présenter son épouse et sa famille. C’est alors, qu’au court d’une énième discussion sur le sujet, George m’expliqua que le métier d’auteur n’était guère lucratif et pas très valorisant. Son expérience personnelle l’avait conduit à se recycler dans l’enseignement. Il écrivait des livres d’histoires et légendes pour les scolaires. Il m’expliqua que la création d’une école et la diffusion d’un cours, serait bien plus satisfaisantes et lucratives que la publication d’un livre, si tant est que je réussisse à trouver un éditeur. Il me proposa de m’aider grâce à sa structure professionnelle bien en place. Je fus séduit par l’idée et sensible à la générosité de cet homme, pour qui cette rencontre « karmique » devait être la dernière, car il décéda quelques mois plus tard des suites d’un cancer généralisé.

George trouva le nom de l’école. Il me dit : Roland, l’astrologie est bien une science qu’il permet d’améliorer sa vie, oui ? Alors appelle ton école : « école d’astrologie pour une vie meilleure » ou, en anglais, a better life astrology school. C’est ainsi qu’ABLAS est née ! C’était en décembre 1982. Le livre est devenu un cours et je salue la mémoire de George, ce visionnaire, qui ne s’était pas trompé : presque trente ans plus tard, ce cours est toujours d’actualité et le sera certainement encore longtemps. Récemment, je me suis aperçu qu’un ancien élève avait monté sa propre structure dans les années quatre vingt dix, et qu’il diffusait sans ma permission, le cours ABLAS après avoir pris soin de modifier ce qui permettrait de l’identifier immédiatement. La loi sur le copyright est stricte et ce genre de pratique sévèrement réprimandée. Je n’ai toutefois pas encore porté plainte. L’idée me gêne et je préfère résoudre le problème directement avec l’intéressé…

Grâce à ce cours, de nombreux astrologues sont nés, tant en Australie qu’en France et dans d’autres pays francophones ou anglophones au fils des années. Récemment, de nouveaux élèves se sont inscrits : Karine BERGAMI, Angélique PERIS, Henriette REGNIER, Juliette BERNARD, Francis GARCIA, Katia SUTTERLIN, Marie LEMENUEL, Geneviève ROUILLE, Ghislaine SICSIC et Sandrine VANDERBUSSCHE, pour ne citer que quelques-uns. Toutes ses personnes se sont intéressées à l’astrologie après avoir écouté une ou plusieurs de mes analyses commandées au fil des mois. Elles on décidé d’apprendre à se servir de cet outil, d’abord pour mieux comprendre mes explications lors des écoutes de prévisions détaillées, et ensuite, pour certaines, dans le but de devenir astrologue professionnel ou semi-professionnel. C’est un vrai métier ! Même si nombreux sont ceux qui en « rient » cela ne les empêche pas d’avoir recours à la voyance ou à d’autres sciences occultes pour obtenir des réponses dans leurs moments de détresse ou d’incertitude, quand aucune autre approche dite « cartésienne » ne fonctionne plus.

Apprendre l’astrologie permet de comprendre à quel point les mouvements des planètes sont essentiels à l’équilibre cosmique sans lequel la Terre ne pourrait tourner rond exactement où elle est par rapport au Soleil, pour que la vie puisse y être née et s’y être développée de façon aussi spectaculaire dans toute sa complexité.

Apprendre l’astrologie permet de mieux se comprendre soi-même en vue de mieux se gérer et, par extension, de mieux comprendre les autres et de mieux les gérer.

Apprendre l’astrologie donne accès à des informations utiles à l’évolution, à l’amélioration et à la réalisation de nos plus grands projets. L’astrologie ne pose pas de questions, elle donne des réponses, des clés. Elle rend plus fort, plus sûr de soi, plus compréhensif, plus attentionné et plus déterminé.

Je dis toujours : l’astrologie est une météo de la vie. Dans ce sens, elle renseigne sur les mouvements climatiques autour d’un thème en vue de déterminer les périodes propices pour agir et profiter du beau temps dans les secteurs représentés par les astres et les maisons du thème en question. Elle n’est pas déterministe, bien au contraire ! Elle informe sur la meilleure façon d’utiliser le libre-arbitre afin de mettre le maximum de chance du bon côté. C’est une science amie, une sorte de fée, à qui l’on peut tout demander et qui peut même faire des miracles.

Si l’idée vous séduit, n’hésitez pas à me contacter ou à vous inscrire au cours. Le coût de la formation est dérisoire en comparaison de ce qu’elle apporte progressivement au quotidien. Pour plus de renseignement, cliquez sur ce lien : http://www.ablas-astrology.com/page7.html ou téléchargez la brochure ici : http://www.ablas-astrology.com/cours.pdf

Je serai vraiment très heureux de guider vos premiers pas, car je crois fermement que plus nous serons nombreux à utiliser l’astrologie, plus le monde ira mieux. On devrait l’enseigner dès le plus jeune âge. C’est ce que j’ai fait avec mes enfants et ils en bénéficient tous les jours et dans tous les domaines de leur vie !

Merci de m’avoir lu et à très bientôt pour un autre article.

© Roland Legrand 15/11/2011 

1 comment:

Marion said...

Je vous suis complètement. Je m'intéresse à l'astrologie depuis très jeune, au hasard d'un livre se trouvant dans ma bibliothèque d'enfant... je n'en démords pas. Comme vous je peux deviner le signe solaire de certaines personnes. En m'informant correctement et attentivement sur mon ciel de naissance j'envisage plus clairement les moments-clés de ma vie, j'y fais face plus sereinement, mon intuition et ma confiance en moi en sont bien meilleures. En tant que Scorpion, constamment en proie aux doutes, c'est une science dont je ne peux me passer !
Vos analyses sont très accessibles, j'en apprends davantage. Merci Roland.