Wednesday, April 20, 2016

L'Australie dans ma vie

Le 27 décembre 1969, j’atterrissais sur le sol australien pour la première fois de ma vie. J’avais 19 ans et demi… J’avais décidé de partir à l’aventure dans ce pays/continent dix sept fois la taille de la France. En termes de découverte, cependant, c’est surtout celle de moi-même que j’allais faire. Avec Chiron en Maison 1, je ne le savais pas encore à cette époque, mais ma première mission karmique était de savoir qui j’étais profondément et ce que je valais vraiment. Il fallut une dure déception sentimentale pour m’ouvrir la route vers un destin bien différent de ce que j’imaginais en quittant la France le jour de Noël 1969…

Ce n’était pas juste un autre pays que j’allais découvrir dès les premiers jours sur le sol australien, c’était carrément “une autre planète” ! Je me souviens encore précisément des rues des faubourg d’Adelaide, capitale du sud de l’Australie (South Australia) avec ses trottoirs en bois donnant accès à des boutiques diverses abritées par des vérandas aux toitures de tôle ondulées, et de certaines rues en terre rouge, non bitumées, qui me donnèrent l’impression d’être entré dans un western américain. Je me souviens aussi des voitures dont les tailles et les forment faisant indéniablement penser à l’Amérique. L’accueil reçu de tous ceux que j’ai rencontrés était toujours chaleureux, amical et empressé de savoir si “j’aimais l’Australie”, ce que j’en pensais comparé à la France, qui faisait rêver bien des gens à la fin des années soixante, alors qu’il fallait encore passer par un opérateur pour téléphoner en France à mes parents, à des coûts particulièrement élevés et une qualité de communication très aléatoire…

J’étais parti pour réussir dans la musique. A 17 ans j’avais fondé un groupe de rock en France. J’espérais m’insérer dans la profession en Australie, avec l’aide de ma très jeune épouse australienne (elle avait 17 ans et moi 19, quand nous nous sommes mariés pour que j’obtienne le visa de résidence permanente dans son pays. Le rêve musical ne s’est pas réalisé. Mon couple n’a pas duré. La rupture m’affecta beaucoup pour différentes raisons. En juin1974, je suis parti à Sydney. Cette nouvelle résidence marqua le début d’une recherche philosophico-spirituelle qui perdure encore aujourd’hui. Seul dans une petite chambre sur Victoria Street, Kings Cross, je me suis mis à lire, à écrire, à composer et à peindre comme jamais je ne l’avais fait et comme jamais je le referai. Il m’est arrivé d’écrire 150 pages de mon “journal intime” en une journée !  L’astrologie allait devenir toute ma vie. Progressivement, au fil des mois, plus je découvrais cette science, plus je m’immergeais dans ce besoin de savoir qui me permettait de comprendre et d’apaiser ma douleur morale en la transcendant autant que possible par l’acquisition de la connaissance, autant que par l’art. L’astrologie, la musique et la peinture étaient mes meilleures amies…

Bien que je sois né en France, j’ai toujours considéré être vraiment né en Australie parce que c’est dans ce pays que je suis “mort à moi-même” pour renaître tel que je devais être quand je suis venu sur cette Terre. Quand je retourne là-bas, ce n’est pas le contact avec la vie telle qu’elle s’est développée au fil des décennies qui m’intéresse et m’interpelle profondément. C’est la terre, les arbres gigantesques et magnifiques, des arbres dont la puissante énergie me redonne de la force et l’envie irrésistible de continuer mon œuvre, mon “combat”. Il est probable que je finirai mes jours en Australie. Je suis revenu en France en juillet 2010 pour des raisons familiales. Depuis que ma mère n’est plus de ce monde et que mon fils est sorti de la Légion Etrangère où il s’était engagé en 2008, je sens de plus en plus l’appel du continent “down under”. Il me réveille la nuit. Je fais des rêves symboliques et révélateurs. Je suis paisible et serein, car nous ne sommes plus en 1969 et retourner là-bas n’est plus aussi coûteux et compliqué. A l’époque le vol comprenait trois escales et paraissait interminable. Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’une selon la compagnie choisie. Dans quelque temps, Paris-Sydney deviendra un vol direct.

En 2000, j’ai organisé le premier séminaire “astro-tourisme” en Australie. Ce fut un succès qui m’incita à refaire l’expérience l’année suivante et ainsi de suite jusqu’en 2008. Loin d’être lucratif, ces séjours étaient surtout pour moi source du plaisir de faire découvrir et apprécier “mon” pays. Le séminaire de cette année est envisagé exactement pour cette raison. Le programme d’astrologie est souple et adapté au programme touristique que j’envisage aussi comme une immersion. Le petit groupe que nous formerons (six à huit personnes maximum) bénéficiera d’abord d’un climat agréable, car l’hiver dans le Queensland côtier est une saison très agréable. Plus doux que certains été en France… Nous profiterons de la plage, de la nature (qui impressionne tous ceux qui la découvre au cours des marches en forêt et autres excursions prévus) et de la ville, bien sûr. On ne manque de rien en Australie. Le pays s’est occidentalisé énormément en quelques décennies. Les participants sont logés dans des “units” ou “holiday apartments” d’excellente qualité, tant du point de vue confort que du point de vue “surface vitale” jamais en dessous de 50 m². L’association de l’astrologie, du tourisme et de la découverte du pays, a donné naissance à des vocations. Deux des quelques 60 personnes qui sont venus au fil des ans pour ces séminaires, se sont installées en Australie, l’une à Sydney et l’autre à Perth.

Si vous avez envie de faire cette expérience en 2016, prenez connaissance du programme en cliquant ICI. Il n’est pas rigide, mais adaptable. Je ferai l’impossible pour que chacun rentre en France avec un souvenir impérissable et l’envie de retourner sur cette “autre planète” pour y faire d’autres découvertes extraordinaires. En attendant ce jour, venez déjà goûter au plaisir que je prévois de vous faire partager.

Par ailleurs, si vous voulez savoir comment le séjour se passera pour vous, du point de vue astrologique (c’est important) n’hésitez pas à me poser la question sur cette page du site http://www.ablas-astrology.com/page3.htm et je vous répondrai dans les délais les plus brefs (48 à 72 heures environ).

A très bientôt donc et merci de votre intérêt pour l’astrologie, pour mon travail et pour ce séminaire astro-tourisme 2016 en Australie !


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