Tuesday, May 3, 2016

Astrologie et développement personnel



En ce dimanche 1er mai, fête du travail, jour du muguet, nous avons beaucoup “travaillé”. Je mets ce verbe entre guillemets, car j’ai du mal à considérer ce que je fais comme du travail. Le séminaire a commencé à 10h. Il s’est terminé à 20h… Je me sentais particulièrement inspiré. Je me suis demandé pourquoi tant d’énergie et de créativité. J’ai regardé les transits du jour. Vénus venait d’entrer en Taureau, dans ma Maison VI du travail et dans le signe où elle se trouve dans mon thème natal. La Lune est passée en Poissons, sur Neptune et sur “mon” Jupiter… Et ce Mercure, rétrograde en Taureau, n’a pas empêché mon cerveau en ébullition de fonctionner… Quelle journée ! Ces transits on été une forte source d’inspiration pour communiquer toutes sortes de données utiles (j’espère !) aux douze personnes présentes, venues pour aborder “Le Développement Personnel”.

Le développement personnel est un vaste sujet. Dans ce concept, le mot “personnel” me gêne un peu. Si l’on souhaite se développer ou plutôt développer ses capacités et potentialités latentes, c’est pour partager avec l’entourage proche et moins proche. C’est pour être plus efficace dans son travail et avoir davantage confiance en soi pour gérer les situations, comprendre les autres et se débarrasser des peurs latentes enfouies dans l’inconscient depuis des lustres, voire depuis toujours !

Nous avons abordé le passé, source d’épreuves parfois très difficiles, ce passé où sommeille nos souvenirs. Ces souvenirs qu’on oublie et d’autres qu’on remet systématiquement en avant où ils polluent le présent et nuisent à l’avenir. Tout le monde souhaite aller mieux. Tout le monde dit vouloir aller mieux. Malheureusement, le mal-être est aussi ce que les psychologues appellent la “zone de confort”. On y est mal, mais on y est “chez soi”, donc en sécurité. Une sécurité dont on a tant besoin pour réprimer l’angoisse du lendemain, la peur de la mort et surtout de l’inconnu qu’elle représente. Personne ne veut mourir, mais tout le monde sait que c’est l’issue inéluctable. Cette connaissance est acquise dès la naissance, dès le premier contact avec la “matière de la vie”.

Le thème astral fourmille d’informations subtiles utiles pour mieux comprendre. Comprendre c’est accepter et accepter c’est laisser ce qui nous gêne ne plus nous incommoder. Il y a des gens qui ont horreur des moustiques. Ils les pourchassent, les écrasent, ne parviennent pas à s’endormir s’ils en entendent un dans la chambre. Il y en a d’autres qui ne s’en préoccupent pas. S’ils entendent le moustique s’approcher trop près, clac ! ils l’écrasent au risque de se gifler eux-mêmes parfois très fort… Mais qu’importe, ils sont tranquilles. Le moustique de reviendra plus les narguer… Les mauvais souvenirs sont comme des moustiques. Chacun les gère à sa façon. La meilleure solution pour ne pas ou plus en être incommodé, c’est de les laisser où ils sont, dans le passé. Cela ne veut pas dire “mettons un couvercle et faisons comme s’ils n’existaient pas.” Non, pas du tout, au contraire ! Les laisser où ils sont devient possible lorsqu’on a accepté leur existence et les circonstances qui les ont imprimés dans notre mémoire. L’acceptation est la porte par laquelle la libération des nœuds émotionnels devient possible. Les nœuds émotionnels dont il est question en EFT (Emotional Freedom Technics) et qui donne d’aussi bons résultats, malgré la simplicité de cette pratique. L’autosuggestion positive est un autre outil merveilleux. On fait trop d’autosuggestion négative spontanée parce qu’on vie dans une société négative. Une société où le négatif est une source de revenus continuelle. Il n’y a qu’à éplucher les programmes télé pour s’en rendre compte. Sans oublier l’actualité au quotidien, judicieusement choisie et triée par les médias pour “faire peur”. La peur fait vendre, car consommer, acheter et acquérir procure un sentiment de sécurité. Un faux sentiment de sécurité, évidemment, car vous le savez, ici bas rien ne nous appartient, tout nous est prêté. Même la vie…

Le développement personnel est absolument nécessaire. Il est vital. Nous avons tous besoin d’être la personne qu’on veut ou croit être au fond de nous plutôt que face aux autres. Dans un premier temps tout au moins, car plus le développement personnel prend de l’ampleur, plus nous évoluons socialement de façon authentique, sincère et spontanée. Cette spontanéité qu’on nous a peu à peu retirée lorsque nous étions enfants. Ah, l’éducation ! Celle de nos parents, puis de nos maîtres et maîtresses, puis de nos profs, puis de nos chefs ou de nos supérieurs, quels qu’ils soient et aussi stupides puissent-ils être ou avoir été ! L’éducation de nos amis, copines ou copains; choisis en fonction du rejet de l’éducation parentale ou en accord avec elle, mais rarement en accord profond avec notre Moi.

Le ‘’développement personnel’’ passe par le dépouillement personnel. Sans cette étape, le développement personnel n’est qu’un couvercle de plus, un pansement ou un médicament psychologique pour couvrir ou atténuer le mal qui nous ronge de l’intérieur. Il faut s’adresser au passé et lui poser les bonnes questions. Il faut avoir le courage d’abandonner les vieux schémas, les habitudes et les automatismes. Il faut être motivé, vraiment motivé pour s’engager sur cette voie. Comme on dit, “on sait ce qu’on perd, mais pas ce qu’on trouve en échange”. Il faut prendre le risque de perdre, effectivement, pour mieux gagner. Gagner, pas que de l’argent, encore que ce soit nécessaire, mais la confiance en soi, la vraie confiance en soi. Celle qui nous donne un sourire de satisfaction en nous regardant dans le miroir de notre salle de bains. Pas une satisfaction vénale, mais la satisfaction de se sentir “soi” et “bien dans cette peau”, quelle qu’elle soit. Pour en arriver là, un long travail personnel est parfois nécessaire. Parfois, il suffit de quelques prises de conscience subtiles pour tout débloquer. Parfois le simple fait de vouloir le bien-être l’apporte sur un plateau d’argent. On se dit alors “mince, pourquoi j’ai attendu tout ce temps pour vouloir être mieux ?” Le temps est une invention de l’être humain qui l’a mis au point depuis qu’il sait concrètement qu’il n’est pas immortel. Comme l’écrivit Henry Miller dans l’un de ses romans à tendance autobiographique : “au début, la mort n’existait pas. C’est l’Homme qui l’a inventée parce qu’il avait peur de vivre…” Avez-vous peur de vivre ? Oui ? … Alors, vous allez mourir… Si vous n’avez pas peur de vivre en vous accrochant à la vie comme on s’accroche à son patrimoine génétique, alors vous ne mourrez jamais, car vous comprendrez que la mort n’est qu’un passage vers une autre vie. Mourir pour renaître. Voilà la solution et la vraie définition du développement personnel. Pour découvrir et expérimenter mon approche en relation avec l’astrologie, venez au séminaire du 8 mai. Il reste quelques places disponibles. CliquezICI pour plus d’informations et pour vous inscrire.


A bientôt donc, pour une deuxième journée mémorable !



© Roland Legrand - 03 mai 2016

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