Wednesday, February 28, 2018

L'astrologie facile, c'est possible ?


J’enseigne l’astrologie depuis 1982. J’ai appris en autodidacte. Dans les années soixante-dix, j’ai lu un premier livre qui m’a interpelé par la troublante similitude entre ce que je connaissais de moi-même et ce qui était écrit au sujet de certaines positions planétaires dans mon thème astral. L’ouvrage m’a servi ensuite pour « analyser » les premiers thèmes que mon entourage me confiait, pour s’amuser autant que pour satisfaire un inconscient besoin de se connecter avec l’immensité cosmique, au macrocosme et aux interrogations qu’il suscite. Au fil du temps, ma technique a évolué. Ma pratique de l’astrologie s’est éloignée des critères des « anciens » tout en restant fidèle à l’essence même de cette science, merveilleux outil de développement personnel.

L’étude de l’astrologie est une tâche très ardue pour qui souhaite en faire un usage concret et utile, pour soi autant qu’aux autres. Des centaines de données doivent être intégrées et interconnectées pour en tirer des milliers de notions différentes. En astrologie, on part du principe qu’il n’existe pas deux thèmes identiques. Sachant que nous sommes quelques sept milliards ou presque sur Terre actuellement, il y aurait autant de thèmes différents que d’êtres humains ici-bas…

Quand on se lance dans l’étude de cette science, on ne sait pas tout cela. On est tenté, comme je l’ai été, par une lecture ou une discussion avec quelqu’un de convainquant. Quelle que soit la motivation ou l’influence à l’origine de la décision « d’apprendre l’astrologie », on ne se doute pas de sa complexité. J’avoue d’ailleurs ne pas mettre en avant cette complexité dans mes annonces ou publicités au sujet des cours de l’école ABLAS. Au contraire, j’explique que cette étude est « à la fois simple et ludique », accessible à tous et facile à intégrer en procédant pas-à-pas « au lieu de vouloir tout absorber comme un médicament ou une potion magique. »

Si les premières leçons sont effectivement « faciles », l’élève prend bientôt conscience qu’elle ou il n’est pas au bout de ses peines ! J’ai constaté depuis que j’ai commencé à diffuser mon cours, un « déchet » d’environ 70% du nombre d’inscriptions. C’est énorme ! Plusieurs facteurs interviennent parallèlement aux difficultés d’assimilation des données des leçons du cours. Des événements familiaux ou de toute autre nature peuvent mettre l’étude de l’astrologie au second plan. Surtout quand elle est envisagée dès le début comme un « hobby » plutôt qu’une formation plus sérieuse.

Par contre, la plupart des élèves parvenant à la fin de la première section, continuent avec la seconde et la troisième. L’immersion dans l’initiation à la pratique de l’astrologie leur a « donné le virus ». Dès lors, l’astrologie fait partie intégrante de leur vie. Elle s’immisce dans tous les domaines. Les plus « joueurs » vont s’amuser à reconnaître le signe et/ou l’ascendant des personnalités qu’ils voient à la télé et celles qui font les faits divers. Si apprendre l’astrologie était aussi facile et rapide qu’apprendre à faire du vélo, tout le monde pourrait y accéder. Dans l’état actuel des formations proposées, on est loin de cette possibilité ! 

Et pourtant, en réfléchissant depuis des mois à ce sujet, je suis de plus en plus convaincu qu’il est possible de simplifier au maximum l’enseignement de l’astrologie, sans le bêtifier. C’est pourquoi j’ai décidé de travailler sur l’élaboration d’un cours qui je l’espère révolutionnera l’enseignement de l’astrologie pour démocratiser cette science et la rendre accessible à tous sans avoir à faire de gros sacrifices de temps et d’énergie cérébrale pour absorber facilement et utiliser efficacement la « matière astrologique ». Ce sera ma grande réalisation de l’année 2018 ! En attendant, que cela ne vous empêche pas de vous initier à l’astrologie. Mon cours vous le permettra si vous avez la motivation et un peu de temps à lui consacrer.

En tout cas, je vous remercie de votre intérêt et de votre confiance en mon travail.

Bonne continuation


© Roland Legrand – 28 février 2018

1 comment:

Géraldine M. said...

Nous attendons avec impatience .